Snowscoot : Tout ce qu’il faut savoir sur ce sport d’hiver

Qu’est ce que le snowscoot ?

Aujourd’hui encore, son nom est peu connu du grand public. Pourtant il a la cote parmi les jeunes, mais il est encore relativement peu connu des skieurs plus âgés ou des non-skieurs. À mi-chemin entre le snowboard et le BMX.

Également appelé trottinettes des neiges, le snowscoot est un nouveau sport d’hiver qui combine vitesse et freestyle, ce qui procure à ses pratiquants les sensations du VTT sur les pistes. Il à un poids compris entre 8 et 11 kilos, bien que certains modèles conçus pour une utilisation plus intense, peuvent peser jusqu’à 15 kilos.

photo d'un snowscoot

Le snowscoot est composé de :

  • Un Board : qui est composé de deux planches de ski alpin, celle de l’avant est deux fois plus petite que celle de l’arrière.
  • Un Cadre : semblable à celui d’un vtt, fabriqué d’acier, d’aluminium et de titane.
  • Un Leash : c’est une corde qui s’attache à la cheville et qui nous relie a l’engin, pour éviter de l’égarer lors d’une chute (comme au surf).
  • Un guidon : qui permet d’ajuster la direction du patin avant.

Quel snowscoot choisir ?

Si vous êtes un néophyte du snowscoot et que vous envisagez de vous y mettre, vous avez probablement entendu les mots « freestyle » et « suspendu » .Et bien, il s’agit de deux styles de snowscoot avec des buts différents. Le débat risque de continuer à animer les rencontres des pratiquants. Le mieux étant de se faire son idée soi-même avec des essais avant d’en acheter, nous vous expliquons les principales différences en détail ici :

Le Snowscoot Freestyle

Le snowscoot Freestyle, également appelé snowscoot rigide est fait est destiné aux amateurs de sensations fortes qui cherchent à réaliser des sauts et des figures, étant plus accès sur la technique que sur la vitesse, il se pratique principalement dans les Snow Park. C’est l’origine du snowscoot et jusqu’en 2005 il n’existait que des modèles rigides sur le marché. Et c’est encore aujourd’hui le type de modèle le plus répandu et fabriqué par l’ensemble des marques du marché.

Au niveau du comportement c’est direct et franc, chaque mouvement de terrain est ressenti que ce soit dans les bras ou les jambes, une communion avec la piste, bref le snowscoot à l’état brut. Les snowscoots rigides sont les plus légers entre 8 et 11 kilos, et sont plus bas malgré l’arrivée de modèles de cadres XL. Le centre de gravité est également plus bas.

Les différents matériaux utilisés pour la réalisation du cadre apportent des avantages notables :

  • L’Acier : Le plus répandu. Ils sont plus lourds, mais également assez souple.
  • L’Alu : L’aluminium a l’avantage d’être un matériel léger, mais extrêmement raide.
  • Le Cromo : Alliage d’acier de qualité supérieure, compromis rigidité/souplesse pour un poids important.
  • Titane : Le titane apporte un compromis rigidité/souplesse intéressant pour un poids faible.
  • Carbone : Fragile mais léger et rapide.

Quelqu’un qui fait du snowscoot rigide peut faire des centaines de fois la même figure jusqu’à ce qu’il réussisse à la placer. Cela peut être un peu frustrant pour un débutant, mais c’est un défi qui devient une satisfaction lorsqu’il est atteint et regarder un rider qui le maitrise ce genre de figures est spectaculaire.

Le Snowscoot Suspendu

Le snowscoot Suspendu également appelé tout-supendu est conçu pour faire freeride : c’est à dire du hors piste. La sensation recherchée est la vitesse Il s’agit de dévaler rapidement les pentes eneigées et d’éviter les obstacles. les suspendus sont plus confortables, plus léger, et leurs suspensions avants et arrières gomment les erreurs de pilotage, amortissent les vibrations et font que les défauts des pistes sont beaucoup moins ressenties. Ces modèles, plus légers, offrent un confort de ride inégalable.

Les suspensions travaillent en harmonie avec les boards et le cadre.
Plus lourd (entre 12 – 14kg) ils offrent toutefois une bonne maniabilité malgré un centre de gravité plus haut. Moins tranchant et plus en souplesse, les suspensions permettent de jouer dans les terrains difficiles sans être trop secoué et d’en prendre plein les bras. Il existe plusieurs niveaux de gammes pour les suspensions en fonction du modèle.

À noter que les suspensions demandent un entretient particuliers si l’on souhaite un rendement optimal et une durée de vie normale. Elles permettent également pour les plus pointilleux de faire des réglages précis en fonction du terrain, de la personne et du type de ride pour être au plus proche des envies de chacun.

Le Snowscoot Semi-Rigide

Le premier snowscoot semi-rigide apparaît en 2010 avec le modèle Torik de chez Blackmountain. C’est une réponse aux personnes qui cherchent un compromis entre les appuis et les sensations du snowscoot rigide et le confort du snowscoot suspendu. Un savant mélange de souplesse et de raideur.

Les petites aspérités des pistes sont gommées, mais on les ressent toujours. Les suspensions permettent également de pardonner quelques petites erreurs de pilotage.
Plus haut, plus massif le Torik pèse entre 11 et 12 kilos selon l’équipement.

Quel équipement faut-il pour faire du snowscoot ?

l’équipement nécessaire au snowscoot est à peu près similaire à celui qu’il faut pour faire du ski alpin et du snowboard, il vous faudra des chaussures étanches, un casque, des vêtements chaud, des lunettes et des gants. Nous vous expliquons en détails quels équipements nous vous recommandons et pourquoi ils sont indispensables pour pratiquer en toute sérénité :

Les chaussures

rider qui montre ses chaussure pour le snowscoot

Il vous faut des boots imperméables, c’est la base, mais pour bien rider, des boots souples ou des boots de randonnées/trekking qui adhèrent bien à la neige et ne gênent pas le mouvement des chevilles sont idéales. Les boots de snowboard sont particulièrement recommandées pour ceux qui veulent faire des figures afin d’éviter le risque de blessures.

Le Casque

photo d'un casque snowscoot

Comme de nombreuses activités de glisse, le snowscoot peut cause des blessures à la tête en cas de blessures. Nous vous recommandons donc d’en porter un par mesure de sécurité. Ces dernières années le port du casque est devenu obligatoire. Il existe de nombreux casques à la mode, classe, légers et confortables à porter.

Le Leash

photo d'un leash pour snowscoot qui est en train d'être attaché

Le snowscoot est autorisé à condition de porter Le leash, celui-ci est obligatoire pour faire en faire sur les pistes et pour utiliser les remontées mécaniques. Portez-en toujours un à votre pied par mesure de sécurité et pour rester en règle

Le leash s’use et s’abîme avec le temps, nous vous recommandons donc de changer régulièrement à chaque saison.

Les vêtements

photos de vêtements chaud conseillés pour le snowscoot

Vous pouvez porter ce que vous voulez sous vos vêtements, mais choisir une couche intérieure efficace adaptée au froid rendra votre expérience Snowscoot encore plus confortable.La première couche est la plus importante, c’est celle qui est en contact direct avec votre peau.

Pour la première couche Il est recommandé d’utiliser un tissu tel que la laine ou le polyester qui absorbe la transpiration et sèche facilement. Le tissu en coton a l’avantage de bien absorber l’eau, mais il est difficile à sécher et peut refroidir votre corps, alors soyez prudent.

Des Gants

photo de gants adaptés pour le snowscoot

Le snowscoot sollicite davantage les mains et donc les gants, que les autres sports de glisse. Il est préférable d’utiliser des gants bien cousus, antidérapants, qui ne glissent pas et dont la forme permet une bonne prise en main du guidon.

Un Masque

Pilote de snowscoot qui met son masque

Portez un masque ou des lunettes de ski en permanence, pas seulement lorsqu’il neige. Il protège vos yeux du vent et de la poussière pendant vos sessions de glisse, et selon la couleur du verre, Nous vous conseillons de portez votre masque tout le temps, pas seulement quand il neige, car il protège vos yeux du vent et de la poussière pendant vos sessions de glisse, et selon la couleur du verre, il a aussi pour effet de clarifier votre vision.

Les Genouillères

Pilote de snowscoot qui met ses genouillères

Les chutes sont dangereuses pour vos vos genoux et vos tibias, en effet vous pouvez les heurter contre votre engin, de ce fait pour votre sécurité et pour profiter pleinement du snowscoot en toute sérénité, nous vous conseillons vivement de porter des genouillères pour protéger vos genoux, et des protège-tibias. Les protections pour les autres parties du corps doivent également être portées dans la mesure du possible.

La housse de transport pour snowscoot

photo d'un homme qui transporte son snowscoot à l'aide d'un gros sac à roulette

l’idéal pour transporter votre snowscoot et de vous procurer une housse de transport, Certaines housses sont sont munis de roulettes qui sont fixées au sac, ce qui vous permet vous déplacer facilement sans avoir à porter votre housse. Pour vos déplacement en voiture, si votre coffre n’est pas assez grand, un porte-vélo fera parfaitement l’affaire.

Quel est le prix d’un snowscoot neuf ?

Un snowscoot neuf de bonne qualité coûte environ 1000 euros. vous avez des entrées de gamme à partir de 700euros et ceux de haut de gammes sont à 1500euros. En achat neuf les trottinettes des neiges Eretic sont plus abordables et sont à 300-400euros. Si jamais un achat neuf n’est pas dans votre budget, vous pouvez opter un snowscoot d’occasion pour un sur notre page regroupant une grosse liste de snowscoot pas cher à la vente.

Le snowscoot est il facile à maitriser ?

Schéma comparatif de la difficulté entre le snowscoot par rapport au ski et snowboard

Oui, l’avantage avec le snowscoot, c’est qu’il est facile de garder l’équilibre car vous le dirigez non seulement avec vos jambes, mais aussi avec vos bras via le guidon. Contrairement au ski et au snowboard, l’équipement n’est pas est attaché à vos jambes, vous n’avez donc pas à constamment contrôler le haut de votre corps, ce qui fait du snowscoot un engin très stable et facile à prendre en main, qu’on peut maîtriser immédiatement.

Où faire du snowscoot ?

95% des stations de skis et des remontées mécaniques l’autorisent. Nous avons mis à votre disposition la page : location snowscoot pour retrouver les magasins proposent la réservation de matériel. La plupart des domaines skiables aujourd’hui disposent d’un snowpark, un véritable terrain de jeu ou vous pouvez vous amuser à faire des figures.

Le snowscoot s’est démocratisé ces dernières années avec 60’000 adeptes dans le monde dont 10’000 en France, c’est un sport de glisse qui gagne à être connu. Une association française à même vu le jour: la Fédération Française de Snowscoot qui est un regroupement de plusieurs associations nationales dont le but est de promouvoir ce sport et de rassembler les groupements sportifs dans le but d’organiser des compétitions.

Les remontées mécaniques

En France, il est agréé par le service technique des remontées mécanique (STRM) qui fait partie du ministère des transports et à ce titre les pratiquants peuvent donc utiliser les installations de télésièges, téléskis et téléphérique comme en monoski ou en snowboard. Debout les pieds fixés, contrairement au « vélo-ski » ou « ski-bob », son cousin qui nécessite d’être porté et dont les utilisateurs sont considérés comme des piétons.

remontées mécaniques snowscoot

Tout ce que vous avez à faire c’est de vous assoir, bien tenir le guidon et de vous assurer que votre leash et la sangle soient bien attachés à votre pied.

Qui a inventé le snowscoot : Son histoire

Logo de la marque Insane Toys

Les origines du snowscoot, remontent au tout début des années 1990, lorsqu’un soir d’hiver 1991,
un petit groupe d’amis Snowboarders attendent la fin d’une tempête de neige dans un chalet en Suisse.
L’un d’eux, un Français dénommé Franck Petoud a alors une idée saugrenue, mais pas tant que ça finalement : fusionner ses deux sports préférés, le bmx et le snowboard, pour réaliser son rêve de descendre les pistes de ski … à vélo tout s’enchaine assez rapidement et il imagine ainsi, couper son snowboard en deux parties pour les fixer à un cadre de trottinette.

  • En 1991, Franck Petoud dépose un brevet et lance la fabrication et la commercialisation de son invention.
  • En 1992, les premiers snowscoots sont produits sous licence de la marque de vélos « Sunn » dirigée par son leader Max Commençal.
  • En 1993, le snowscoot est Diplômé d’honneur au concours Lépine.
  • Depuis 1994, Franck œuvre pour tenter de faire connaitre cette nouvelle discipline de glisse à travers le monde.
  • En 1996 le snowscoot s’exporte au Japon et aux USA.
  • En 1999 suite à la mise en redressement judiciaire de la Société Sunn, Franck Petoud reprend les droits d’exploitation sous la marque « Insane Toys » en créant sa propre entreprise en Suisse.
  • En 2017 Insane Toys est en liquidation judicaire, et la société est racheté est reprise par SnowscootDoc

Franck Petoud à organisé les premiers championnats à Avoriaz en France en 1995, championnats d’Europe à Murren en Suisse en 1997 et les premiers championnats du Monde à Diablerets en Suisse en 2002. Cette discipline a même été présentée aux jeux Olympiques d’Hiver de Turin 2006 avec une démonstration sur le Snow-Park de Bardonnechia. Les champions les plus titrés sont : Jean-Claude Rairolle, Tibor Simaï, José Delgado, Manu Fouché, Nicolas Pillin, Ludo Guitton, Xavier Jacquemet, Charlotte Carrouée et Eric Dernoncourt.

Le snowscoot fut également chaque hiver sollicité par des organisations d’évènements multi-sports comme les « Playstation Airgames » ou les « Bluewin Fly sessions » durant lesquels, Xavier Jacquemet et Ludo Guitton, les meilleurs spécialistes de la discipline durant les dix premières années, se sont produits devant des milliers de spectateurs dans des shows de freestyle spectaculaires, sans oublier également Nicolas Pillin qui assura par la suite la relève des pionniers,
pour continuer à faire évoluer ce style. actuellement la plupart de ces manifestations sont organisées et supervisées par des Associations Sportives.

Aujourd’hui il s’est exporté dans une quinzaine de pays à travers la planète.
Quelques milliers de snowscoots sont fabriqués chaque année, la plus grosse production étant celle de la marque « Jykk Japan« . Depuis 2005, bon nombre d’autres marques ont vu le jour, apportant des variantes au concept initial,
comme par exemple avec la marque Black Mountain qui lance un brevet sur des engins de type « tout suspendu »,
ou encore la Firme Slopecycle qui innove avec une liaison plus directe sur les boards et supprime du même coup le footstrap, la marque Crighton qui adjoint une mini-selle et des boards spécifiques,
et la Société Bikeboard qui met au point un concept pour les cadres sur lequels il est possible d’adapter très facilement des roues ou une planche de wakeboard. Le développement continue et s’oriente également sur les boards qui voient leur conception et leur qualité fortement améliorée grâce à l’utilisation de nouveaux matériaux, plus « modernes » comme le carbone et le titane.

Le snowscoot devient vite un état d’esprit et mélange plusieurs cultures, dont celles du BMX et du Snowboard. Assez facile d’accès aux débutants, il attire divers pratiquants issus du VTT, du motocross, et de la motomarine.

Sa popularité est encore peu importante, c’est un sport dît de « niche » qui ne sort de l’anonymat que grâce aux compétitions qui sont régulièrement organisées. Elles permettent de rassembler les passionnés et d’en médiatiser la discipline.

Les snowscoots sont autorisés dans la plupart des stations de ski mais ne rencontre pas la pleine unanimité et se voit encore aujourd’hui refoulée par certaines d’entre elles qui restent réfractaires.
C’est sans doute l’un des sports de glisse sur neige le plus facile à aborder mais c’est également l’un des plus spectaculaires.

La discipline se structure avec le temps et voit naitre l’Association Française de snowscoot (AF2S), créée en 2001,
la Fédération Suisse de (F3S) apparait en 2005 et une Fédération Internationale est en projet pour
qui sait peut-être un jour porter ce sport aux Jeux Olympiques d’hiver.

Il est possible de devenir accompagnateur en Snowscoot par accord avec le ministère de la Jeunesse et des sports.
Depuis 2006, en France, certaines écoles du ski Français (ESF) dispensent déjà des cours de Snowscoot,
comme c’est le cas depuis cette date pour l’ESF de Notre Dame de Bellecombe (73).

Le snowscoot et la compétition

Rider qui pilote un snowscoot pendant une compétition

les différentes disciplines en compétition sont les suivantes :

Le Boarder Cross

  • Également dénommé Scooter Cross, Boarder X, Scooter X, c’est l’épreuve Reine au cours de laquelle s’affrontent 4 à 6 Riders.
  • Le Boarder Cross se pratique sur un parcours parsemé de bosses, de doubles bosses, de tournants relevés, de woops, de tables, etc… .
  • L’épreuve compte 3 manches qualificatives au cours desquelles des points sont attribués en fonction des places à l’arrivée.
  • Les 16 meilleurs pilotes sont sélectionnés pour les quarts de finales, sachant que ce nombre est porté à 24 dans le cas du Boarder X à 6. A partir des épreuves finales, la moitié des Riders est qualifiée pour la phase finale suivante.

La Descente Chronométrée

  • Tous les Riders évoluent sur le même parcours.
  • Chacun des participants effectue 2 passages et conserve le meilleur des deux temps réalisé.
  • Le parcours peut être réalisé sur un secteur naturel et/ou comporter des modules et portes ajoutées.

Le Freestyle

  • Il se pratique sur une énorme bosse vers laquelle les Riders s’élancent les uns après les autres pour y réaliser des figures et des sauts.
  • Chaque concurrent effectue 3 passages au cours desquels sont notés le style, l’amplitude et la difficulté des figures réalisées.
  • Le Rider qui au terme de ses 3 passages à le plus de points remporte l’épreuve.

Le Derby

  • L’épreuve se réalise sur un parcours imposé ou pas.
  • Les Riders effectuent le parcours tous en même temps.
  • Sur la ligne de départ les concurrents ont un genou à terre à 5 mètres de leur snowscoot.
  • Le départ est donné à l’explosion du pétard, le premier à franchir la ligne d’arrivée remporte l’épreuve.

Le Kilomètre Lancé ou Kl

  • Le Kl se pratique en ligne droite spécialement préparée.
  • Les compétiteurs dévalent la pente un après l’autre avec comme seul objectif de passer le plus rapidement possible devant la cellule de chronométrage.

Le record du monde officiel de vitesse à snowscoot avec 168.382 km/h a été réalisé à Vars Chabrières (74) par le Français Corentin Desbois en 2017.

Le Dual Slalom

  • Le Dual Slalom se pratique sous forme de duel sur deux parcours parallèles.
  • Un parcours bleu et un parcours rouge, les deux parsemés de piquets et de sauts facile à exécuter.
  • Les deux Riders s’affrontent successivement une fois dans le bleu et une fois dans le rouge.
  • Le meilleur des deux affronte le concurrent suivant alors que le moins bon est éliminé.
  • Le gagnant de l’épreuve est celui qui ne se fait pas éliminer.

Le Bunny Up

  • Chaque compétiteur doit sauter avec peu d’élan au dessus d’une barre horizontale.
  • L’élimination est directe sur la chute de la barre.
  • Lorsque tous les concurrents sont passés, la hauteur de la barre est relevée et ainsi de suite.
  • Le dernier à faire tomber la barre remporte l’épreuve.

Le Freeride

  • C’est la liberté par excellence.
  • Elle s’effectue principalement en hors piste sur un manteau de neige poudreuse.
  • Pas de limite en dehors de celle du Rider, pas de tracé, une grande fluidité pour une communion intense avec la montagne.
  • Le Freeride est essentiellement pratiqué hors  compétition.
  • Le port d’une balise émettrice de type ARVA est obligatoire.

D’autres compétions comme le dual Le dual-cross, Le Scoot-Cross et Le Big-Air existent également.

A propos de nous

La station de Praloup est une terre d’accueil à l’activité du snowscoot depuis les prémices de la discipline. Il en va de même avec l’association qui a vu le jour en 1998. Soutenue par l’ensemble des acteurs du domaine (Office de tourisme), le snowscoot à Praloup peut ainsi évoluer et attirer de nouveaux pratiquants.

En atteste les résultats au cours des compétitions nationales ou internationales :

  • 45 médailles sur le circuit international (Europe et Monde).
  • Plus de 60 titres sur le circuit français toutes catégories confondues (scootcross, descente, dual slalom et freestyle).

Après 15 années d’existence, l’association décide de franchir un nouveau cap, afin de mettre à profit l’expérience emmagasinée auprès de tous. C’est dans cet esprit que le premier club est mis en place.

Pôle loisir

  • Apprentissage de la glisse dans un esprit convivial, sorties organisées par le club, et bénéficier des conseils des membres.

Pôle compétition

  • Riders aguerris représentant les couleurs de la station sur les épreuves nationales et autour du globe.
  • Animation de la station avec l’organisation d’évènements et de compétions.

Que vous soyez débutant ou expérimenté, petit ou grand, le club Praloup vous attend tout l’hiver.

Lexique : Dictionnaire et Termes

Pour ceux qui ne seraient pas familier avec le language et les termes employés lorsqu’on parle du snowscoot voici le lexique qui vous sera utile :

  • Cap : Technique de fabrication de planche par moulage d’une matière polymère ou la partie bois ne représente que le centre de la planche
  • Carre Partie métallique se trouvant sur la tranche inférieure de la planche permettant de tourner en fendant la neige
  • Carving / Carver : Définit un style de prise de virage de sorte à faire de grandes courbes sans déraper, soit en se penchant un maximum à l’intérieur de virage
  • Douille de direction : Partie du cadre dans laquelle passe le pivot de fourche
  • FFS :Fédération Francaise de snowscoot
  • Fartage : Action d’appliquer du fart sur la semelle des planches
  • Fart : Matière utilisée pour entretenir la semelle des planches et accroître la glisse en fonction des conditions météo
  • Fat : Indique une planche large aillant de bonne qualité pour la pratique en neige non damné et poudreuse
  • Flex : Indique la résistance de la planche en termes de flexion. En règle générale on parle de flex soft/souple, medium ou hard/durLe niveau de flex influe sur le comportement de la planche
  • Footstrap : Sangle accrochée de part et d’autre de la plate forme du snowscoot sous lequel on vient caler ses pieds. Elle permet de les maintenir en contact avec celle-ci
  • Goujon : Vis sans tête à entraînement par six pans creux
  • Grip :Partie basse du snowscoot, le grip est le système utilisé sur la plate forme/plateau afin de permettre l’accroche du pied.
  • Jeu de direction : Système mécanique qui permet de tourner le guidon grâce à des roulements à billes
  • Kit Carving : Ensemble de coussinets en matière polyuréthane placées entre le cadre et les planches afin de donner un mouvement de cohésion entre l’ensemble et ajouter du confort dans la prise de carve
  • IT :Acronyme de la marque Insane Toys
  • Nose : Spatule avant de la planche
  • Noyau :Partie en bois qui constitue la pièce maîtresse de planche fabriquée en sandwich
  • Board : Partie en bois qui constitue la pièce maîtresse de planche fabriquée en sandwich
  • Patin : Partie de la planche sur laquelle sont les fixations
  • Pivot de fourche : Tube de fourche qui passe dans la douille de direction
  • Potence : mécanisme qui permet la jonction entre la fourche et le guidon
  • Rayon de courbe : Indique le rayon de cercle réalisé par le ski lors d’un virage coupé. C’est une caractéristique importante de la planche qui indique le comportement en virage.
  • Un rayon court : indique que le ski aura une bonne entrée en virage mais une stabilité moyenne, et inversement si le rayon est grand
  • Rocker : Nom donné à la partie avant relevée jusqu’au replat de la planche
  • Sandwich : Technique de fabrication de planches par superposition de semelle, noyau en bois et matière fibreuse
  • SAS : Système d’attache rapide des planches, introduit sur le marché par la marque JYKK
  • Semelle : Partie se située sous la planche
  • Shape : Forme de la planche
  • Talon / Tail / Queue : Partie arrière de la planche
  • Tool : Ensemble d’outils pliants constitué des clés Allen et tournevis
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